•••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••

Louise Desbrusses :

Lauréate Littérature 2015, en résidence d’écriture en avril et mai 2015

Louise Desbrusses © Isis Olivier

Louise Desbrusses © Isis Olivier

Rencontre avec le public :

Samedi 11 avril, 19h, Escale du Livre :
Conférence dansée : « Le corps est-il soluble dans l’écrit ? »
Salle de l’Atelier – TNBA – 3, Place Pierre Renaudel, 33800 Bordeaux
Réservation conseillée : 05.56.10.10.10 // reservation@escaledulivre.com

Samedi 30 mai, 19h, dojo Vinh Tao, Saint-Symphorien :
Conférence dansée : « Le corps est-il soluble dans l’écrit ? »
Réservation indispensable : 06 95 61 10 06

Entretien Éclairs, la revue numérique d’Écla Aquitaine : « Je n’ai pas envie d’être enfermée », par Olivier Desmettre, mai 2015
 

•••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••

Biographie / bibliographie :

(ou ce qui en tient lieu si l’on se réfère aux critères en usage le plus souvent)
« Louise Desbrusses se déploie depuis quelques décennies dans (et autour d’)un corps doté de muscles, d’os, de tendons, de veines, d’artères, d’organes et autres, en un point (toujours) changeant de l’espace-temps depuis lequel elle extrait et organise mots et mouvements sous une forme ou une autre, voire plusieurs combinées (ou pas). Le concept de flèche du temps permet de classer les dites formes par ordre (plus ou moins) chronologique.

Deux romans, L’argent, l’urgence (2006) et Couronnes Boucliers Armures (2007) sont publiés chez P.O.L ; une pièce radiophoniques, Toute tentative d’autobiographie serait vaine commande de France culture est diffusée en 2008 puis publiée chez Lansman Editeur (Bruxelles) ; des poésies et autres textes courts paraissent en revues et/ou dans des anthologies.

Trois essais intitulés du corps (&) de l’écrit (2009-2010) écrits à l’invitation de la revue Inculte, interrogent l’invisible performance physique de l’écrivain dont le texte est la trace. Ces questions conduisent perceptiblement l’auteure vers des performances d’une nature plus visible, plus audible, quand le corps, la voix de l’écrivain lui-même fait partie intégrante du texte (ou de son absence) au point que les séparer devienne difficile. Voire impossible parfois. Problématique, souvent.

Après Réel est Dieu (2010) Galerie des fille du Calvaire, Paris, c’est la série des lectures improvisées du Le cœur rectifié en trio avec Ralf Haarmann et Christiane Hommelsheim à Berlin & Bruxelles (2010-2012). En 2012, Louise Desbrusses adapte et danse I think not, chorégraphie de Deborah Hay (Festival Concordan(s)es – Bagnolet). En 2013, elle créée Le corps est-il soluble dans l’écrit ? conférence dansée dans le cadre du Cabaret de curiosités #10 du phénix-scène nationale de Valenciennes.

Louise Desbrusses écrit actuellement un troisième roman pour lequel elle a reçu une bourse d’aide individuelle aux auteurs de la Région Languedoc Roussillon et a obtenu une résidence d’écriture au Chalet Mauriac (Région Aquitaine / Écla Aquitaine). »

•••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••

Projet en résidence :

« son troisième roman dont le titre est tellement provisoire qu’il n’est sans doute pas nécessaire, remarque l’auteure (puisqu’on lui demande son avis, elle le donne) de le faire connaître. »

•••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••