Sandrine Poget, Réalisatrice reçue en 2013

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©Loïc Le Loët

©Loïc Le Loët

Biographie

Après un bac scientifique, Sandrine Poget commence des études de médecine. Cette année-là, elle va plus au cinéma qu’elle n’assiste aux cours. “Intimité” de Patrice Chéreau sera le déclic : Sandrine décide de faire des films : raconter des histoires avec “des images et du son”, mettre en scène les corps des acteurs. Elle opte alors pour la fac d’arts du spectacle de Caen où elle étudie le cinéma et le théâtre, puis obtient une licence de cinéma à Paris III. Elle intègre la Femis, en scénario, en 2004. Diplômée, elle revient en Normandie, où elle fait la rencontre Gérald Leroux (Tarmak Films) qui produira ses deux premiers courts métrages comme réalisatrice. Sandrine vit désormais à Bordeaux et développe actuellement son premier long métrage, ainsi qu’un troisième court métrage. Parallèlement, elle maintient une activité de lectrice et consultante, et mène des formations et ateliers d’écriture.

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Projet en développement à Saint Symphorien, 1er long métrage : La solitude du guerrier

En premier lieu, il y a eu un personnage, Samuel, ancien détenu tout juste sorti de prison, désociabilisé, dans sa tentative de réinsertion. Puis très vite, s’est dessiné le personnage de sa fille qu’il n’a pas vue depuis son incarcération. Anna, un chat sauvage qu’il lui faudrait tenter d’apprivoiser.

Deux solitudes, deux guerriers en  « mode survie », en tension permanente entre la marge et la tentative (la tentation ?) de « revenir au monde », d’y trouver sa place. Et d’y laisser une trace peut-être.

Au corps tatoué de Samuel, marqué aussi par les coups et les blessures, autant de traces d’un passé qu’il voudrait oublier mais qui lui colle à la peau, répondent les graffitis qui recouvrent les murs de la ville et qu’il a pour tâche d’effacer.  Anna veut tatouer. Pour inscrire dans la chair ce qui ne doit pas être oublié, réécrire l’histoire de son père, et sa propre histoire peut-être…

Le corps comme la ville, deux territoires où s’écrit une révolte, une histoire parallèle, intime. Celle à laquelle on veut croire ?

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Filmographie 

 

DE L’AUBE A L’AUBE (court-métrage)– 23min – Tarmak

KABAR (court-métrage)– 35min – Tarmak Films / Ikone Media
Prix « Fé net Océan Indien » (FIFAI, île de la Réunion)

 

Projets en cours

La solitude du guerrier – long métrage fiction

Le roseau (titre provisoire) – court métrage fiction

Au delà du vide (titre provisoire) – court métrage fiction